À la fin de l'entretien, on a demandé à un étudiant étranger : « Avez-vous quelque chose à ajouter ? » Il aurait répondu poliment : « Non, rien. » Il avait bien parlé pendant tout l'entretien, mais le résultat a été décevant. Bien sûr, chaque entreprise est différente, et cette seule phrase ne suffit pas à décider du résultat. Cela dit, cette réponse est souvent désavantageuse. ## Essayez de dire plutôt ceci Pas besoin de parler longtemps. Moins de 30 secondes suffisent. Commencez par dire : « Merci de m'avoir donné cette opportunité ». Ensuite, ajoutez une seule chose que vous n'avez pas pu dire pendant l'entretien. Par exemple : « Je n'ai pas eu l'occasion de le mentionner, mais j'ai de l'expérience dans l'accueil des clients, donc je pense que cela sera utile pour ce poste. » Terminez par : « Je travaillerai dur ». Vous pouvez poser les questions qui vous intriguent. « Quel travail me confiera-t-on au début, une fois embauché ? » Une question comme celle-ci est bonne. Faites attention si vous ne posez des questions que sur le salaire ou les congés. ## Pourquoi répondre « je n'ai pas de question » est-il dommage ? Les recruteurs coréens posent cette question pour dire : « C'est votre dernière occasion de vous montrer davantage ». Mais « Je n'en ai pas » n'est pas un refus modeste ; cela peut sonner comme « Cette entreprise ne m'intéresse pas vraiment ». Les entreprises coréennes cherchent autant des personnes motivées à travailler ensemble longtemps que des personnes compétentes. C'est pourquoi elles prêtent souvent plus d'attention à la motivation qu'au talent. En Corée, il est généralement poli de refuser en disant « Ça ira, merci », mais l'entretien est différent. Ici, la politesse, c'est de s'exprimer activement.